Généalogie du

Grand Hiérophante

Extrait  de : «  Vérités pour L’Histoire, les dernières années de l’Inde française »

Gaudart Alexina (1862-1915).

Née le 2 mars 1862 à Mahé, rentre en religion chez les sœurs de Saint Joseph de Cluny sous le nom de sœur Thérésia. Elle décède à Yercaud dans l’Inde anglaise.

Gaudart Edmond (1859-1942). Né à Karikal. Bachelier ès sciences, il entre dans l’administration coloniale. Écrivain en 1878, commis en 1863, il épouse le 20 février 1882 à Karikal (Inde française) Mary-Catherine Conroy, fille de Francis Conroy, ingénieur des services forestiers de l’inde anglaise, et de Marie Doonaghue. Sous-chef de bureau en 1887, chef de bureau en 1891, secrétaire général en 1905, gouverneur par intérim de la Martinique en 1907 ; il est fait chevalier de la Légion d’Honneur le 4 août de la même année. Lieutenant gouverneur par intérim au Dahomey, puis au Sénégal en 1908 et 1909. Gouverneur de 3 e classe en septembre 1910, il prend sa retraite le 1er novembre 1910. Gouverneur honoraire de Pondichéry et va consacrer une partie de son temps à l’histoire de l’Inde française.  « Au mois de mai 1911, à son initiative et grâce au concours notamment d’Alfred Martineau, gouverneur de l’Inde française, d’Henri Gaebelé, maire de Pondichéry, et de Gaston de la Barre de Nanteuil, président du Conseil Général, est crée la Société de l’Histoire de l’Inde française. Gaudart en sera vice-président ». Président du comité de l’organisation locale de l’Inde française à l’exposition internationale en 1931 et président de la commission de surveillance de la bibliothèque publique de Pondichéry Historien, il est l’auteur de très nombreux ouvrages sur l’Histoire de l’Inde française qui sont tous des références comme l’atteste la bibliographie à la fin de cet ouvrage. Il meurt à Pondichéry et est enterré dans l’une des deux chapelles de la famille Gaudart au cimetière de Pondichéry.

Gaudart François (1844-1923). Né à Karikal. Bachelier en philosophie, il étudie le droit et devient conseil agréé auprès des tribunaux de Karikal et de Pondichéry de 1867 à 1909. Le 21 mars 1870, à la paroisse de Saint-Patrick à Thomas Mount à madras, il épouse Élisabeth Donaghue, du clan irlandais des O’D’onaghue, fille de Michaël Donaghue, du Royal Horse Artillery, et de Mary-Ann Bride. Conseiller local de karikal de 1872 à 1879, conseiller général de 1879 à 1880, premier maire élu de Karikal le 30 mai 1880. Il quitte Karikal et sa maison familiale, rue d’Orbigny pour s’installer à Pondichéry, rue Law de Lauriston. Il est élu conseiller municipal et adjoint au maire de Pondichéry. Il devient propriétaire de plusieurs maisons. Conseiller général de l’Inde française du comité Pondichérien, il est taxé par ses adversaires de conservateur, clérical et passionné. En 1902, il fonde avec ses deux fils, Émile et Joseph, l’usine métallurgique Sainte-Élisabeth, du prénom de son épouse, qui comprend fonderie, ateliers et laminoirs et qui emploie 2000 ouvriers. Douze contremaîtres belges viennent avec leur famille s’installer à Pondichéry. C’est l’usine qui fournit le fer et construit le bout de la jetée, le Pier métallique, de Pondichéry. Conseiller privé du gouvernement de l’Inde française de 1907à1923, il est mobilisé de la Grande Guerre sur la place à Pondichéry avec ses deux fils, à la demande du gouvernement anglais, pour travailler à l’économie des Alliés. En 1918, l’usine est vendue à Best and Co du nord de l’Inde. Millionnaire, il se retire à Cannes avec sa famille en mai 1919. En 1920, il donne au conseil de fabrique de l’église Notre –Dame des Anges de Pondichéry, une statue de Jeanne d’Arc, grandeur nature, en marbre blanc de Carrare, ainsi qu’un square face à la mer où la statue est placée. Chevalier de la légion d’Honneur le 4 août 1914, il est outre bienfaiteur de la paroisse Notre-Dame des Anges de Pondichéry et bienfaiteur de la congrégation de Saint-Joseph de Cluny. Il est décédé à Cannes (Alpes-Maritimes).

Gaudart Gaspard (1799-1848). Né à Négapatnan, avocat, conseil commisionné, arpenteur juré, curateur aux biens vacants. Il se marie le 9 février 1844 à Négapatnan avec Joséphine Stahlmann, file de Jean Mathieu Stahlmann, maître d’école, et d’Anne-Marie Thomas d’Hayda, et décédé à Karikal.

Gaudart Joachim (1791-1824). Né à Karikal. Son père lui fait enseigner, outre le français qui est sa langue maternelle, l’anglais, le sanscrit et le tamoul. Après la mort de celui-ci, il apprend les langues télougou et persane, de la sorte qu’il peut écrire, lire et parler assez bien toutes ces langues. Nommé traducteur de la langue tamoule auprès de la cour de justice de Trichinopoly en mars 1810, puis prévôt (magistrat) par intérim de cette province sous messieurs R.H. Latham et J. Byng, juges et magistrats. Placé comme interprète et traducteur sous monsieur E.P. Blake, juge assesseur à la cour de justice à Kumbakunom. Ce magistrat est remplacé et lui-même, malade, donne sa démission. Rétabli, il se rend à Madras où il travaille tant dans sa ville que dans le Nord. Traducteur des langues indiennes à la cour supérieure et provinciales d’appel et de justice criminelle de Trichinopoly du 3 mai 1815 à novembre 1816. Il s’adresse, le 15 avril 1817, pour un emploi, ayant toute sa famille à charge, au gouverneur général de Pondichéry par l’intermédiaire du colonel comte de Béranger qui avait repris possession de cette ville le 14 janvier et en était l’administrateur. Sans résultat, il écrit à nouveau le 9 juillet 1817 à Joseph Dayot, intendant général des établissements français aux Indes orientales. Il décède dans l’Inde anglaise.

Gaudart Louis-Alexandre (1838-1869). Né à Karikal, est écrivain auxiliaire le13 juillet 1853, écrivain le 1erjuin 1857, commis le 21 juin 1861. Il se marie la même année le 10 avril 1861 à Mahé avec Marie-Mélanie Tessier, fille de Jean Tessier, procureur impérial à Mahé, et d’Alexandrine Le Merle. Receveur des contributions indirectes et du domaine à Pondichéry le 7 juillet 1864, puis aide commissaire de la marine le 28 juin 1865. Il décède à 31 ans à Pondichéry, « victime de son dévouement à ses devoirs, dans l’établissement insalubre de Chandernagor » écrit le gouverneur Bontemps.

Gaudart Pierre-Eustache (1807-1872). Né à Karikal. Orphelin de père à l’âge de six mois, il est élevé par ses frères. Il commence comme premier commis greffier assermenté auprès du tribunal d’instance de Karikal, puis devient conseil missionné, conseil agréé auprès  des tribunaux de Karikal et enfin doyen des conseils agréés. Il épouse le 2 février 1835, à la paroisse Notre-Dame du Rosaire de Tranquebar, capitale de l’Inde danoise, Louise Jude, fille de Pierre-Paul Léandre Jude, et de Marie von Lichtenstein. En 1845, il est membre de l’assemblée des notables électeurs de Karikal. Propriétaire d’une maison à Karikal rue d’Orbigny, il y décèdera.

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